Le temps prévu n’incitait pas à sortir, seuls 4 personnes ont bravé le vent et la bruine… mais elles ont été bien récompensés : une petite bruine au départ qui s’est arrêtée très rapidement, et quelques rayons de soleil en prime !
La forêt est très vallonnée, le chemin oscille entre le plateau sablonneux et le ru des Vaux de Cernay et sa zone très humide, passage délicat pour rejoindre un pont…
Cette randonnée était sous le signe des arbres remarquables, même si ceux-ci ne sont pas inscrits sur les cartes : un beau chêne sessile dès le début (pédoncule sur les feuilles, et non sur les glands), tronc assez court mais quelle envergure ! Puis 2 arbres « perdus » dans une forêt : un érable et un acacia tout deux très gros, ce qui est rare en forêt, sans oublier un immense platane, sans doute planté puisqu’il n’existe pas de platane sauvage.
Nous avons constaté l’absence de glands sur les chênes, sessiles ou pédonculés : la production de glands est cycliques, 3 ans ou ??15 ans selon l’espèce (je ne me rappelle plus ce qu’a dit Jérôme…)
Les fougères commencent à roussir, selon l’exposition et l’ensoleillement. Les couleurs d’automne vont bientôt arriver…
Jérôme décortique une gale de chêne, l’insecte, une petite guêpe, est presque mature, on distingue ses pattes et ses ailes encore flétries…
En fin de journée, 2 magnifiques hêtres jumeaux aux racines aériennes tentaculaires.
Beaucoup d’arbres tombés récemment, sans doute du fait du vent et des sols détrempés.
C’était aussi une randonnée champignon, avec des coulemelles, amanites, des sclérodermes presque appétissants, comme des meringues avec de la chantilly à la vanille, sans oublier tous les champignons de bois mort, particulièrement fréquents sur les bouleaux.
Comme la musique adoucit les mœurs, un bouleau en forme de lyre (d’après Jérôme) pour clore cette sortie.
A bientôt pour une nouvelle sortie !